Pour la 15 ème sortie circuit de mon existence (+ une course de côte), je suis parti donc vendredi 22 avril sans mon fils prévu au départ (puni) j'arrive vers 17h sur le circuit de La Bresse, j'ai loué un box paddock (55 euros les 50 m2) et je désire laisser l'auto le plateau et les tonnes d'outils, fluides essence... à l'abri.
Je ne suis jamais emballé par le fait de laisser mon plateau la nuit dehors.
A 18h30, j'arrive à l'Auberge de la grotte situé à 6 km du circuit, mon beauf doit me rejoindre pour bénéficier du cadeau de noël que je lui ai offert (une Gatouille box!

) (une journée tous frais payés sur un circuit avec un Z3M coupé !)
Il est venu
Le soir c'est un orage violent qui éclate ne présageant pas mieux que ce qu'indique météo France pour le lendemain
La nuit est courte, endormi vers 11H du soir, réveillé vers 1H30 du matin
Le matin la pluie nous "accueille".
Arrivés sur le circuit, je tente de monter les pneus pluie, mais avec les changements récents de freins, il est impossible de les monter !!
Je suis bien déçu, surtout que le circuit semble vraiment prometteur !!
Après quelques hésitations je décide de rouler en slicks sous la pluie pas violente mais continue.
Au bout d'une demi heure de roulage 3 interruptions, dues aux sorties de routes, il faut à chaque fois arrêter tout le monde et sortir la dépanneuse voire le tracteur pour sortir les autos prises dans la boue....
Recadrage de l'organisation et il n'y aura plus de problème dans la journée....
Je suis d'abord très frustré de ne pas pouvoir "attaquer" comme sur le sec, vous imaginez l'adhérence de pneus lisses et j'ai l'impression d'être un pet sur une toîle cirée

en roulant sur le circuit.
Il m'est interdit de dépasser 4000 tours en 5 dans les lignes droites sous peine d'aquaplaning dangereux.
Je retrouve donc les sensations que j'avais à bord de mon Alfa GTV de 143,1 cv, dans les lignes droites se faire doubler par tout ce qui roule ou presque, et être obligé de soigner le pilotage à l'éxtrème pour contenir les autos qui ne tardent jamais à se présenter dans le rétroviseur.
De ces problèmes et cette frustration viennent finalement un grand plaisir, celui de devoir être le plus appliqué possible dans le pilotage.
gérer l'adhérence les transferts de masses, dès qu'il y a la micro erreur zip le Gatouille, ce qui force à corriger et glisser un peu (je déteste çà)
Moment privilégié, j'ai prété mon auto à Patrick FUET qui court pour la gagne en saloon car (qu'il a gagné en catégorie eighties avec une BMW E30 à moteur M5) le voir glisser et maîtriser l'auto est vraiment sympathique, dans la ligne droite des stands aquaplaning, nous filons droit vers le mur :face: je suis déjà en train d'appeler mon carrossier, mais Patrick d'un geste sur a redressé la situation vraiment mal partie....
C'est un plaisir aussi de prêter mon auto à Lionel mon beauf préféré (je n'en ai qu'un)...
Je vais voir ce que çà donne en vidéos il y en a au moins une...
