La BMW Série 5 mise à nu: tout est dit et tout s'explique
Publié : 10 févr. 2012, 13:45
article très intéressant d'un site français :
La BMW Série 5 mise à nu; on a démonté la Série 5
Si ses mécaniques restent des références, BMW est régulièrement surclassé par Audi et Mercedes en matière de qualité perçue. À peine lancée, la nouvelle Série 5 vient d’être désossée par Mavel. Redore-t-elle le blason terni du bavarois ?
Véritable tête de pont de la conquête des marchés mondiaux, la nouvelle Série 5, codée F10 (F11 pour le break Touring), est produite en Europe, Chine, Inde et Russie. Le modèle démonté par Mavel, une 525d Luxe, a été fabriqué, lui, en Allemagne. Pour la conception de la plate-forme, les ingénieurs BMW se sont concentrés, comme de coutume, sur l’équilibrage des masses.
Ainsi, afin de compenser le poids du moteur, toute la partie avant (capot moteur, ailes, passages de roue, berceau moteur) est en aluminium, ainsi que les quatre portes et les trains roulants.
Le ratio volume-poids est ainsi équivalent à celui d’une Audi A4 et meilleur que celui d’une Mercedes Classe C. L’acier n’a été conservé que pour les structures de sécurité, comme les longerons.
Et pour assurer leur résistance, les portes reçoivent d’énormes renforts et absorbeurs de chocs.
Comme toute BMW qui se respecte, c’est sous le capot que se situe le clou du spectacle. Le moteur démonté ici est le premier six-cylindres de la gamme (code N57). Cette mécanique, 100% alu, est une véritable pièce d’orfèvrerie, qui impressionnera les passionnés de mécanique. Elle démontre le pouvoir des ingénieurs motoristes de BMW.
Exemple de respect rigoureux des règles de conception : les pièces "chaudes" (collecteur d’échappement, turbo et pot catalytique) sont positionnées sur un côté du bloc, les organes "froids" (alternateur, démarreur, pompes…) sont disposés de l’autre côté, pour préserver leur durée de vie.
En outre, au lieu de n’utiliser qu’une seule chaîne de distribution au cheminement compliqué, celle-ci a été scindée entre trois chaînons distincts, pour plus de fiabilité. Habituellement, les pare-chaleur encapsulent le bloc moteur. Ici, ils sont rejetés sur les parois du compartiment du moteur, permettant à ce dernier de respirer.
Les faisceaux bénéficient, eux, de systèmes de connexion rapide, tandis que de nombreuses pièces utilisent des vis embarquées, pour minimiser les temps de démontage, et donc vos coûts d’entretien.
À bord de la Série 5, on profite d’une finition de très haut niveau. Les concepteurs bavarois ont clairement cherché à frapper un grand coup, en direction d’Audi notamment.
L’intérieur est ainsi tapissé de garnitures d’une épaisseur à nulle autre pareille.
Elles sont d’ailleurs accostées avec 30% de fixations en plus que sur les berlines concurrentes !
La planche de bord, sa console centrale, de même que les contre-portes, bénéficient d’une finition de très grand standing, avec de nombreux inserts et trappes en véritable aluminium. Enfin, l’isolation acoustique a été particulièrement soignée à l’intérieur de l’habitacle, comme dans la malle :
l’épaisseur, le poids des moquettes et insonorisants, sont, eux aussi, impressionnants.
Cette Série 5 a donc bénéficié de toutes les attentions. Sa finition n’a plus rien à envier à celle d’une Audi, sa structure fait appel massivement à l’aluminium, et ses moteurs restent des modèles de conception. Certes, elle n’est pas donnée. Mais vous en aurez pour votre argent…
La BMW Série 5 mise à nu; on a démonté la Série 5
Si ses mécaniques restent des références, BMW est régulièrement surclassé par Audi et Mercedes en matière de qualité perçue. À peine lancée, la nouvelle Série 5 vient d’être désossée par Mavel. Redore-t-elle le blason terni du bavarois ?
Véritable tête de pont de la conquête des marchés mondiaux, la nouvelle Série 5, codée F10 (F11 pour le break Touring), est produite en Europe, Chine, Inde et Russie. Le modèle démonté par Mavel, une 525d Luxe, a été fabriqué, lui, en Allemagne. Pour la conception de la plate-forme, les ingénieurs BMW se sont concentrés, comme de coutume, sur l’équilibrage des masses.
Ainsi, afin de compenser le poids du moteur, toute la partie avant (capot moteur, ailes, passages de roue, berceau moteur) est en aluminium, ainsi que les quatre portes et les trains roulants.
Le ratio volume-poids est ainsi équivalent à celui d’une Audi A4 et meilleur que celui d’une Mercedes Classe C. L’acier n’a été conservé que pour les structures de sécurité, comme les longerons.
Et pour assurer leur résistance, les portes reçoivent d’énormes renforts et absorbeurs de chocs.
Comme toute BMW qui se respecte, c’est sous le capot que se situe le clou du spectacle. Le moteur démonté ici est le premier six-cylindres de la gamme (code N57). Cette mécanique, 100% alu, est une véritable pièce d’orfèvrerie, qui impressionnera les passionnés de mécanique. Elle démontre le pouvoir des ingénieurs motoristes de BMW.
Exemple de respect rigoureux des règles de conception : les pièces "chaudes" (collecteur d’échappement, turbo et pot catalytique) sont positionnées sur un côté du bloc, les organes "froids" (alternateur, démarreur, pompes…) sont disposés de l’autre côté, pour préserver leur durée de vie.
En outre, au lieu de n’utiliser qu’une seule chaîne de distribution au cheminement compliqué, celle-ci a été scindée entre trois chaînons distincts, pour plus de fiabilité. Habituellement, les pare-chaleur encapsulent le bloc moteur. Ici, ils sont rejetés sur les parois du compartiment du moteur, permettant à ce dernier de respirer.
Les faisceaux bénéficient, eux, de systèmes de connexion rapide, tandis que de nombreuses pièces utilisent des vis embarquées, pour minimiser les temps de démontage, et donc vos coûts d’entretien.
À bord de la Série 5, on profite d’une finition de très haut niveau. Les concepteurs bavarois ont clairement cherché à frapper un grand coup, en direction d’Audi notamment.
L’intérieur est ainsi tapissé de garnitures d’une épaisseur à nulle autre pareille.
Elles sont d’ailleurs accostées avec 30% de fixations en plus que sur les berlines concurrentes !
La planche de bord, sa console centrale, de même que les contre-portes, bénéficient d’une finition de très grand standing, avec de nombreux inserts et trappes en véritable aluminium. Enfin, l’isolation acoustique a été particulièrement soignée à l’intérieur de l’habitacle, comme dans la malle :
l’épaisseur, le poids des moquettes et insonorisants, sont, eux aussi, impressionnants.
Cette Série 5 a donc bénéficié de toutes les attentions. Sa finition n’a plus rien à envier à celle d’une Audi, sa structure fait appel massivement à l’aluminium, et ses moteurs restent des modèles de conception. Certes, elle n’est pas donnée. Mais vous en aurez pour votre argent…

